Dans le cadre des consultations régulières menées avec l’ensemble des candidats à l’élection présidentielle du 28 décembre prochain, l’Observatoire National Autonome de Supervision du Référendum Constitutionnel et des Élections (ONASUR), dirigé par le Dr Sékou Kouréissy Condé, a reçu ce lundi 1er décembre 2025 le candidat Ibrahima Abe Sylla pour une séance de travail à son siège de la Camayenne.
Accueilli par le président de l’ONASUR et plusieurs membres du bureau exécutif, Ibrahima Abe Sylla et sa délégation ont pris part à un exposé détaillé sur les missions de l’institution, ses méthodes de supervision et les dispositifs techniques déployés pour garantir une observation crédible et impartiale du processus électoral.
Les responsables de l’observatoire ont rappelé trois objectifs majeurs de ces consultations :
- instaurer un cadre d’échanges équitable avec l’ensemble des candidats ;
- prévenir toute incompréhension des dispositions légales et réglementaires liées à la campagne, au jour du vote et à la période post-électorale ;
- recueillir les préoccupations et observations des acteurs politiques afin de renforcer la confiance autour du scrutin.
À l’issue de la rencontre, le candidat a exprimé sa satisfaction quant à l’initiative de l’ONASUR, qu’il a qualifiée d’“utile, rassurante et indispensable pour un climat électoral apaisé”. Il a salué la clarté des informations communiquées et la disponibilité des responsables de l’institution.
Ibrahima Abe Sylla a également réaffirmé son engagement à maintenir une communication fluide avec l’observatoire tout au long du processus électoral, soulignant l’importance du dialogue et de la transparence pour la crédibilité du scrutin.
Pour l’ONASUR, cette visite s’inscrit dans une démarche globale visant à renforcer la confiance entre les institutions et les candidats. À travers ces consultations successives, l’observatoire entend rappeler son rôle central : garantir un processus électoral fondé sur la neutralité, l’équité et le strict respect des règles.
En recevant tour à tour les différents prétendants à la magistrature suprême, l’institution réaffirme ainsi sa volonté d’assurer une supervision autonome et professionnelle, essentielle à la crédibilité de l’élection du 28 décembre.
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