La Confédération Générale des Entreprises de Guinée (CGE-GUI) était au rendez-vous de la rentrée parlementaire, ce lundi 5 octobre 2026, à l’occasion de l’ouverture de la 10ᵉ législature de la Ve République. Une présence qui témoigne de l’importance accordée par le secteur privé au dialogue avec les institutions publiques dans la construction de la Guinée de demain.
Placée sous le thème « Construire la Guinée de 2040 : la 10ᵉ législature au cœur de la souveraineté, de la prospérité et de l’intégration africaines », cette rentrée parlementaire marque une nouvelle étape dans la vie institutionnelle du pays. Elle intervient dans un contexte où les ambitions de transformation économique et sociale de la Guinée placent les acteurs publics et privés face à des responsabilités importantes.
Conduite par son président, M. Ansoumane Kaba, la délégation de la CGE-GUI a pris part à cette cérémonie aux côtés des représentants des institutions et des différentes composantes de la vie nationale.
Au-delà du caractère protocolaire de l’événement, la participation du patronat guinéen traduit une volonté de renforcer le dialogue entre les pouvoirs publics et le monde économique. Pour les entreprises, les choix législatifs et les politiques publiques ont en effet des conséquences directes sur l’investissement, la création d’emplois, la compétitivité et, plus largement, sur le développement du secteur privé.
Le Parlement aura, dans ce cadre, un rôle majeur à jouer. À travers l’élaboration des lois, le contrôle de l’action gouvernementale et l’évaluation des politiques publiques, il contribue à définir les conditions dans lesquelles les acteurs économiques et sociaux évoluent.
Derrière l’horizon 2040, l’enjeu est désormais de transformer les ambitions en résultats concrets. La Guinée dispose d’importantes ressources et de nombreuses potentialités, mais le défi consiste à les convertir en valeur ajoutée, en emplois et en opportunités pour les populations.
C’est dans cette perspective que s’inscrit le Programme Simandou 2040, présenté comme un levier de transformation structurelle du pays. Sa réussite dépendra notamment de la capacité des différents acteurs à travailler ensemble
et à créer un environnement favorable à l’investissement et à l’activité économique.
Le secteur privé entend ainsi prendre toute sa part dans cette dynamique. À travers la CGE-GUI, le patronat affirme sa disponibilité à poursuivre les échanges avec les institutions et à contribuer, dans son domaine, aux réflexions et aux actions visant à renforcer le développement économique du pays.
Pour la CGE-GUI, la construction de la Guinée de 2040 ne peut donc être l’affaire d’un seul acteur. Elle nécessite un dialogue régulier, une responsabilité partagée et une mobilisation collective.
Car 2040 ne représente pas seulement une échéance lointaine. C’est un projet qui se construit dès aujourd’hui, à travers les décisions prises, les investissements engagés, les emplois créés et la capacité des acteurs nationaux à avancer ensemble.
Rédaction
