Visionnaire, stratège et bâtisseur, Amara Traoré, s’impose aujourd’hui comme l’un des visages les plus emblématiques du cinéma africain moderne. Directeur général de l’Office National du Cinéma, de la Vidéo et de la Photographie de Guinée (ONACIG), cet expert panafricain conjugue leadership institutionnel, engagement culturel et ambition continentale pour faire du 7ᵉ art un levier de souveraineté et de développement.
Un parcours pluriel au service de la culture africaine
Réalisateur, producteur, designer graphique et entrepreneur culturel, Amara Traoré incarne une rare polyvalence. Fondateur du Collectif Sillywood et propriétaire de Sillywood TV, il œuvre depuis plusieurs années à la structuration et à la professionnalisation de l’industrie cinématographique guinéenne. À travers le Sillywood International Film Festival & Awards (SIFFA), il a su créer un espace de visibilité et de reconnaissance pour les talents africains.
Avant d’accéder à la tête de l’ONACIG, il a dirigé Évasion TV, travaillé comme consultant en communication stratégique et fondé Brother’s Label, une structure dédiée à la production artistique et musicale. Son expertise s’est également étendue à de grandes entreprises et institutions telles qu’Africell, 2STV, GRTS, Sheraton Hotel, Football Digest, ainsi qu’aux gouvernements de la Gambie et de la Guinée-Bissau.
Des réformes profondes à la tête de l’ONACIG
Depuis sa nomination, Amara Traoré a initié une transformation sans précédent du secteur cinématographique national. Sous sa direction, l’ONACIG s’est imposé comme un instrument stratégique du redressement culturel, en parfaite synergie avec la vision du Président de la République, le Général d’Armée Mamadi Doumbouya, et la politique de refondation culturelle conduite par le ministre Moussa Moïse Sylla.
Parmi ses principales réalisations figurent :
• La modernisation administrative de l’ONACIG, marquée par la transparence et la performance, portant la couverture institutionnelle à 45 % du territoire ;
• La participation à la rédaction de la nouvelle Loi sur le Cinéma et les Arts Audiovisuels, inspirée des standards du Sénégal, du Maroc et du Burkina Faso ;
• La création de l’ADOACA (Association des Directions, Offices et Agences du Cinéma en Afrique), véritable réseau panafricain de coopération culturelle ;
• La mise en place du FODIC, un fonds destiné à financer durablement la création cinématographique guinéenne ;
• Le lancement du programme national de digitalisation du cinéma, ainsi que la création du Musée et de la Salle d’Archives du Cinéma guinéen, une première historique.
Sous son impulsion, des initiatives comme “Ciné-Club, Ciné-Tours” rapprochent désormais le cinéma des populations dans les régions, tout en favorisant le dialogue entre l’État, les créateurs et les investisseurs privés.
Une vision panafricaine affirmée
Panafricaniste convaincu, Amara Traoré œuvre pour une Afrique créative et souveraine. Fondateur de l’ADOACA, il milite pour son affiliation à l’Union africaine afin de renforcer la coopération continentale dans le domaine du cinéma. Il représente régulièrement la Guinée sur la scène internationale, notamment lors du CANEX WKND 2024 à Alger, où il a défendu la place du cinéma africain auprès d’Afreximbank et de plusieurs ministres de la Culture.
Polyglotte et respecté sur le plan international, il a reçu plusieurs distinctions, dont le Prix du Duc d’Édimbourg (Gold Award), et a siégé comme membre de jury dans plusieurs festivals africains et internationaux.
Un patriote engagé dans la refondation nationale
Homme de conviction et défenseur du renouveau républicain, Amara Traoré s’inscrit pleinement dans la dynamique de refondation initiée par le Général Mamadi Doumbouya. Guidé par les valeurs de rigueur, d’équité, de justice et de transparence, il fait partie de cette génération de cadres guinéens qui croient en la renaissance d’un État fort, juste et culturellement ancré.
Un modèle pour la jeunesse africaine
Avec plus de deux décennies d’expérience et une vision tournée vers l’avenir, Amara Traoré demeure une figure inspirante pour la jeunesse guinéenne et africaine. Par son engagement, il contribue à bâtir une industrie cinématographique moderne, inclusive et compétitive, faisant de la Guinée un pôle culturel émergent au cœur du continent.
La rédaction










