Le mois d’août dernier, la capitale guinéenne a abrité des rencontres de l’IMAO, ZMAO et de  WAIFEM. Il s’agissait de trouver des voies et moyens pour que la monnaie unique (ECO) Ouest africaine soit effective en 2020.

A cette occasion, le Directeur Général de CEXCOMAR-PLUS a accordé un entretien à notre rédaction. Avec Kalissa Raphael, nous avons parlé les enjeux de cette éventuelle monnaie de la CEDEAO.

Selon le Directeur Général de CEXCOMAR-PLUS, Kalissa Raphael une monnaie unique pour les pays de la CEDEAO, c’est une liberté pour l’Afrique. «N’oublier pas que le franc CFA c’est une forme d’exploitation, une monnaie que j’ai ne pas du tout apprécier. Je préfère une monnaie nationale locale qu’une monnaie étrangère, parce que CFA ce n’est pas pour nous, ce n’est pas pour l’Afrique, c’est pour les français. Donc, si l’Afrique a décidé de créer sa propre monnaie c’est une bonne chose », déclare-t-il.

Poursuivant, il a dévoilé ses inquiétudes. « L’inquiétude que nous avons est là, est-ce qu’ils sont prêts ? Est-ce que tous les pays membres de la CEDEAO sont unanimes à cette monnaie ? Par ce que dit-il, nous sommes différent des Etats Unis d’Amérique », ajoute-t-il.

Pour la création de cette monnaie a une importance capitale pour l’Afrique. « Si tous les pays membres acceptent comme les Etats Unis d’Amérique, l’Afrique sera libre. Je cherche toujours la liberté de l’Afrique, je voudrais qu’on ne soit dépendant des blancs, c’est vraiment indigne. Il faut que l’Afrique soit indépendante. Notre indépendance est indispensable avant de parler de quoi que ça soit. Cette monnaie, elle est normale, mais il faut une liberté, nous ne sommes pas libres encore, parce que nous dépendons toujours au blancs », conclut-il.

Rédaction

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