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mercredi, février 11, 2026
CULTURE

Consolidation de la paix et unité nationale : Labessangni-Caladeska forme plus de 100 coordinateurs à Conakry

Dans le cadre de la promotion de la paix durable en République de Guinée, notamment en Basse-Guinée, Labessangni-Caladeska, sous la haute présidence de El Hadj Honorable Ibrahima Bangoura, a lancé, mardi 10 février 2026, une session de formation à l’intention de 110 jeunes leaders et coordinateurs de la zone spéciale de Conakry.

Cette formation de deux jours, qui se tient du 10 au 11 février 2026 au quartier Landréyah, dans la commune de Dixinn, porte sur l’histoire et les valeurs de la communauté « Sosso ».

 

 

 

 

 

 

Selon Bangoura Kemoko, premier vice-président de la coordination de la jeunesse de Labessangni Basse-Guinée de Caladeska, cette initiative vise à outiller les coordinateurs afin qu’ils puissent relayer la vision du mouvement dans leurs différentes localités. « Cette rencontre vise à permettre à nos coordinateurs présents dans les quartiers et les communes, de reproduire ce travail sur le terrain. Cela fait près de sept ans que nous œuvrons à travers le territoire national pour construire une paix durable en Guinée et dans la sous-région Ouest-africaine », a-t-il déclaré.

Il a précisé que des bureaux ont déjà été installés dans les 159 quartiers de la ville de Conakry. L’objectif, selon lui, est désormais d’étendre l’implantation dans les préfectures, sous-préfectures et districts du pays.

Les huit préfectures de la Basse-Guinée ainsi que les treize communes concernées ont pris part à cette formation.

Les responsables de Labessangni-Caladeska affirment que leur ambition est de rassembler les Guinéens autour d’un idéal commun de paix et de fraternité. « Notre attente est la vulgarisation de notre idéologie, c’est-à-dire rassembler le peuple de Guinée pour construire une paix durable. Depuis Soumaoro Kanté jusqu’à nos jours, les Guinéens sont des frères et sœurs. Nous partageons souvent les mêmes noms de famille et vivons sur un même territoire », a souligné Bangoura Kemoko.

Il a également tenu à préciser que, selon leur approche historique, le terme « Soussou » serait une déformation de « Sosso », en référence à l’empire de Soumaoro Kanté.

Un appel a été lancé aux fils et filles de la Guinée, en particulier ceux de la Basse-Guinée, à se donner la main pour préserver l’unité nationale.

 

 

 

 

 

 

Pour Elhadj Mohamed Camara, coordinateur préfectoral de Dubréka, cette formation permettra aux participants de mieux connaître l’histoire nationale et régionale afin de la transmettre dans leurs localités respectives. « Après cette formation, notre mission sera de former nos concitoyens dans nos six sous-préfectures afin d’élargir la connaissance », a-t-il indiqué.

 

 

 

 

 

 

De son côté, Fayayi Bangoura, président de la coordination Basse-Guinée de Labessangni-Caladeska, a insisté sur la nécessité de transmettre l’histoire à la jeunesse. « Il s’agit de doter nos coordinateurs de connaissances historiques afin qu’ils puissent faire la restitution à la base et contribuer à l’unité du peuple guinéen », a-t-il affirmé, invitant les jeunes à s’intéresser davantage à leur histoire.

 

 

 

 

 

 

Cette session concerne les 110 coordinateurs de la zone spéciale de Conakry. Les organisateurs annoncent déjà l’organisation de formations similaires dans les régions de Kindia et Boké.

Aboubacar Camara

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